Une scène de violence absolue a ensanglanté la nuit castraise. Dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 avril 2026, aux alentours de 00h30, un homme d’une trentaine d’années a été sauvagement battu à mort au pied d’un lampadaire au numéro 5 de la rue de Lardaillé, dans le quartier de Lardaillé-Roulandou, à l’est de Castres. Ses agresseurs ont pris la fuite à trottinette et n’avaient toujours pas été interpellés en fin de matinée ce samedi.
Selon le témoignage d’un riverain présent au moment des faits, deux individus vêtus entièrement de noir se sont acharnés sur la victime avec une violence inouïe. L’homme a été mis à terre puis frappé à coups de pied répétés, sans relâche, dans un déchaînement de brutalité qui a duré suffisamment longtemps pour laisser des traces indélébiles sur le trottoir. Le pied du lampadaire à proximité duquel s’est déroulée l’agression était encore taché de sang ce samedi matin, le bitume recouvert de produit absorbant déposé par les secours — témoignage silencieux et glaçant de l’acharnement subi par la victime. « Elle saignait abondamment de la tête », a confié un résident du quartier, visiblement sous le choc.
Alerté par le voisinage, le SAMU est intervenu rapidement. Les secours ont pris en charge la victime, un homme de type européen âgé d’une trentaine d’années dont l’identité n’a pas encore été rendue publique, mais n’ont pu que constater l’étendue des traumatismes subis. Malgré les tentatives de réanimation, le décès a été constaté vers 1 heure du matin, soit à peine trente minutes après le début de l’agression. Un détail interpelle les enquêteurs : au moment où il a été secouru, la victime tenait dans sa main un couteau à lame repliable de type Opinel, lame fermée. Un élément qui pourrait indiquer qu’il avait senti le danger venir ou qu’une altercation avait précédé l’attaque mortelle — piste que les enquêteurs devront nécessairement explorer pour reconstituer la chronologie exacte des faits.
Après leur crime, les deux agresseurs ont pris la fuite à trottinette, un mode d’évasion qui leur a permis de disparaître rapidement dans les rues désertes de Castres en pleine nuit. Les enquêteurs de la police judiciaire, saisis de l’affaire, s’emploient à exploiter les images des caméras de vidéosurveillance du quartier afin de retrouver leur trace et d’établir leur identité. Le périmètre autour de la rue de Lardaillé a été sécurisé dans les heures suivant le drame pour permettre aux techniciens de scène de crime de procéder à leurs relevés. En fin de matinée ce samedi 18 avril, aucune interpellation n’avait encore été annoncée par les autorités. Le parquet de Castres devrait se prononcer prochainement sur les qualifications retenues et les suites données à cette enquête pour meurtre.
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