⚠️ Nouveau point sur l’affaire de la RN88 — suivez toute notre couverture de ce drame.
Trois jours après le drame de la RN88, une lueur d’espoir dans un tableau encore très sombre. Les trois adolescentes blessées lors de la collision de Saint-Ferréol-d’Auroure ont pu quitter ce dimanche 19 avril les hôpitaux Le Corbusier de Firminy et Nord de Saint-Étienne où elles avaient été prises en charge dans la nuit du vendredi au samedi. Leurs auditions par les enquêteurs du parquet du Puy-en-Velay ont pu commencer dès ce dimanche — leurs témoignages seront précieux pour reconstituer avec précision les derniers instants avant le choc.
Le conducteur de la première voiture, celui qui transportait les sept jeunes ce soir-là, reste quant à lui hospitalisé à Lyon. Son pronostic vital n’est toutefois plus engagé, a précisé le procureur — une nouvelle rassurante pour sa famille. De son côté, le conducteur du véhicule percutant, interpellé à son domicile au petit matin avec une alcoolémie positive après avoir pris la fuite, est toujours en garde à vue. Celle-ci a été prolongée, signe que les enquêteurs ont besoin de temps supplémentaire pour l’entendre et consolider le dossier avant une éventuelle mise en examen.
Trois adolescentes de 13, 14 et 15 ans ne rentreront jamais chez elles. Leurs familles, originaires d’Yssingeaux, vivent des heures d’un deuil insurmontable pendant que la justice suit son cours.
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