Une scène de violence qui choque le monde du football amateur. À Bergerac, deux joueurs évoluant en Régional 3 ont été condamnés après une agression particulièrement brutale survenue à l’issue d’une célébration de but.
Selon plusieurs sources concordantes, les faits remontent à un match au cours duquel la victime, identifiée comme Nathan G., venait de marquer avant de célébrer son but. Une attitude qui aurait déclenché la colère de deux adversaires.
🔴⚖️ Bergerac (24) – Condamnation de 2 joueurs de foot de R3 qui avaient violemment frappé Nathan G. qui célébrait un but.
Il a juste eu le temps de tourner la tête pour ne pas prendre ce 1er coup de pied avec élan de 30 m en plein visage.
« Tu célèbres pas comme ça chez nous,… pic.twitter.com/A8swktZTnR
— Dura lex, sed lex (@duralexsl) April 23, 2026
La situation a alors dégénéré en quelques secondes.
D’après les éléments rapportés, l’un des agresseurs aurait lancé : “Tu ne célèbres pas comme ça chez nous, je vais te tuer”, avant de passer à l’acte. La victime a juste eu le temps de tourner la tête pour éviter un violent coup de pied porté avec élan, estimé à plusieurs dizaines de mètres.
Au sol, le joueur a ensuite été frappé à plusieurs reprises.
Le bilan est lourd : commotion cérébrale, dent cassée, tempe tuméfiée, ainsi que des douleurs persistantes au dos et aux cervicales. Des blessures qui ont nécessité une prise en charge médicale et ont profondément marqué la victime.
L’enquête a permis d’établir le profil des deux agresseurs.
Le principal mis en cause était déjà connu de la justice, avec plusieurs condamnations à son actif, dont une prononcée seulement une semaine avant les faits pour un rodéo sauvage en motocross. Le second avait également été condamné par le passé pour des violences, notamment au sein d’un commissariat.
Jugés récemment, les deux hommes ont été condamnés à des peines de prison aménagées.
Le premier écope de 12 mois sous bracelet électronique, assortis de 6 mois avec sursis. Le second a été condamné à 6 mois sous bracelet électronique, également complétés par 6 mois avec sursis.
Pourtant, les faits reprochés étaient passibles de jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.
Cette affaire relance les inquiétudes autour des violences dans le football amateur, où certains débordements continuent d’entacher l’image du sport.
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