(Vidéo) Usine à faux billets à domicile : le faussaire du Dark Web inonde l’Europe avant de tomber

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Un vaste trafic de fausse monnaie vient d’être mis au jour à l’échelle européenne, mettant en cause un jeune individu qui opérait depuis son domicile transformé en véritable atelier clandestin. Selon les autorités, il produisait lui-même des billets contrefaits de 20, 50 et 100 euros avant de les écouler via le Dark Web, en échange de cryptomonnaies. L’affaire illustre une nouvelle fois l’évolution des réseaux criminels, désormais capables de combiner technologies numériques et délinquance traditionnelle.

L’enquête, menée en coopération avec Europol, les services fiscaux et les autorités autrichiennes, a permis de remonter jusqu’à ce suspect particulièrement actif. Les investigations ont révélé un système bien rodé : fabrication des billets à domicile, mise en vente sur des plateformes clandestines, puis expédition à travers toute l’Europe via des colis discrets. Au total, plus de 500 envois ont été recensés par les enquêteurs, témoignant de l’ampleur du réseau.

Lors de l’interpellation, les forces de l’ordre ont saisi environ 30 000 euros, à la fois en faux billets prêts à être écoulés et en cryptomonnaies issues des transactions illégales. Le matériel utilisé pour la contrefaçon a également été confisqué, mettant fin à une activité qui aurait pu continuer à alimenter massivement le marché noir européen.

Cette affaire met en lumière la montée en puissance des circuits criminels hybrides, mêlant production artisanale et diffusion numérique. Les autorités rappellent que l’achat et la détention de fausse monnaie, même via Internet, exposent à de lourdes sanctions pénales dans l’ensemble de l’Union européenne.

Source Interpol,

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