À Villeurbanne, un entraîneur de MMA âgé de 34 ans fait l’objet d’une interdiction d’exercer pendant six mois, après la diffusion d’une vidéo particulièrement choquante montrant des violences lors d’un entraînement impliquant de très jeunes enfants.Les images, largement relayées, montrent le coach en train d’asséner de violents coups de pied à plusieurs mineurs. Selon les autorités, la puissance des impacts est telle que certains enfants auraient été projetés à plusieurs mètres. On y entend également les pleurs des jeunes participants, suscitant une vive émotion.
Un coach de MMA de 34 ans interdit d’exercer pendant 6 mois. Une vidéo le montre infligeant de violents coups de pied à de jeunes enfants, les projetant à plusieurs mètres sous leurs pleurs.
L’entraîneur assume une méthode « à la dure »
L’arrêté préfectoral dénonce la violence… pic.twitter.com/5GFB8mBXNO
— 75 Secondes 🗞️ (@75secondes) May 6, 2026
Face à la gravité des faits, la préfecture a rapidement pris un arrêté d’interdiction temporaire d’exercer, évoquant explicitement « la force des coups » et les conditions d’encadrement jugées incompatibles avec la sécurité des enfants.De son côté, l’entraîneur aurait assumé ses méthodes, évoquant un apprentissage « à la dure ». Il aurait également affirmé que les parents étaient informés de ce type de pratique. Des arguments qui n’ont pas convaincu les autorités, au regard des images et du risque encouru par les mineurs.
Cette affaire soulève des questions importantes sur l’encadrement des activités sportives impliquant des enfants, notamment dans des disciplines de combat. Si ces sports peuvent transmettre des valeurs de discipline et de respect, ils doivent être pratiqués dans un cadre strict, avec des méthodes adaptées à l’âge et à la sécurité des pratiquants.Des investigations complémentaires pourraient être menées afin de déterminer si d’autres sanctions, notamment judiciaires, sont envisagées. De leur côté, plusieurs parents et internautes ont exprimé leur indignation face à ces images.
L’interdiction prononcée constitue une première réponse des autorités, dans un contexte où la protection des mineurs reste une priorité absolue.


















