Une opération d’envergure pour reprendre le contrôle du terrain. Ce mardi matin, dès 9 heures, un important dispositif de police a été déployé à Montpellier, dans le département de l’Hérault, visant un secteur identifié comme un point actif du narcotrafic, le quartier des Marels. Pilotée par la préfecture, l’intervention a mobilisé de nombreux moyens, dont des CRS, des équipes cynophiles spécialisées dans la détection de stupéfiants ainsi que des drones pour surveiller la zone.
👮🚔 A #Montpellier , comme ailleurs dans l’#Hérault , il n’y a pas de zone de non droit !
Depuis ce matin 9h une importante opération de police, pilotée par la préfète de l’Hérault, est en cours dans un haut lieu du narcotrafic à Montpellier, le quartier des Marels.
Un… pic.twitter.com/Nhic0lElDZ
— Préfète de l’Hérault 🇫🇷 (@Prefet34) April 28, 2026
Sur place, les autorités ont découvert un aménagement structuré destiné à faciliter les activités illégales. Plusieurs constructions sauvages avaient été érigées au cœur du quartier : cabanons servant de points de vente, installations destinées à ralentir ou empêcher l’accès des forces de l’ordre, voire bâtiments improvisés pour sécuriser les transactions. Ces dispositifs, parfois comparés à des “drives” de la drogue, témoignent d’une organisation installée et d’une volonté de contrôler le territoire.
L’opération a permis la destruction de ces installations illégales et le démantèlement des points de deal. Les forces de l’ordre ont également procédé à des saisies de stupéfiants et d’argent liquide. Plusieurs véhicules déclarés volés ont été retirés de la circulation, tandis qu’un important nettoyage de l’espace public a été engagé. Selon les autorités, plusieurs tonnes de déchets doivent être évacuées, signe de l’état de dégradation avancé du secteur.
Les moyens restent mobilisés sur place afin de sécuriser durablement la zone et permettre aux services techniques de poursuivre leurs interventions. Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de lutte contre le trafic de drogue et les installations illégales, avec un objectif affiché : empêcher toute réinstallation rapide des réseaux et réaffirmer la présence de l’État dans ces quartiers.


















